Le diffuseur vous demande de lui accorder les licences d’exposition ou de reproduction sans « contrepartie monétaire », à « titre gracieux ».
Si vous voulez accorder une licence sans contrepartie monétaire, par exemple, en échange d’un autre avantage important pour vous, vous pouvez cependant conserver certains droits sur l’œuvre, par exemple celui d’autoriser ou au moins d’être informé·e quand des reproductions sont faites, le droit moral que toute reproduction soit identifiée comme étant l’une de vos œuvres, ou encore des contreparties monétaires si des reproductions sont vendues. Vous pouvez demander d’autres avantages qui vous intéressent, en échange des licences sans contrepartie monétaire.
Bonne pratique – don des droits d’auteur : Il faut quand même faire un contrat avec tous les détails des expositions ou reproduction, et indiquer « sans contrepartie monétaire » ou « à titre gracieux » pour les droits que vous accordez sans contrepartie monétaire.
Si vous êtes signataire du mandat de gestion du CMAQ avec COVA-DAAV, il faut informer votre société de gestion et y référer le diffuseur pour qu’il obtienne la licence.
Bonne pratique – faire un contrat pour un don : Il faut quand même faire un contrat avec tous les détails, et indiquer « sans contrepartie monétaire » ou « à titre gracieux » pour les droits que vous accordez sans contrepartie monétaire.
Bonne pratique – faire émettre une licence : si vous êtes signataire du mandat de gestion du CMAQ, il est recommandé de toujours faire émettre une licence par votre société de gestion, afin de protéger votre réputation et vos droits d’auteur.
